Alain Beaulieu

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Terres amères (théâtre)

Terres amères d’Alain Beaulieu est un superbe recueil de textes écrits pour le théâtre. Il se compose de deux pièces: Materna et Tant pis, qui sont d’une grande intensité dramatique.

Toutes deux révèlent de terribles histoires de famille qui sont saisies avec une grande sensibilité et une justesse de ton qui témoignent de toute l’attention du dramaturge.

Dans ces dialogues ciselés, l’auteur nous rappelle qu’il faut parfois mieux continuer de regarder devant soi que de sans cesse chercher à démêler les nœuds de nos histoires.

Chloé Tesla, Impact Campus

(article complet)


Lire une présentation du livre dans le Fil des événements de l'Université Laval.






La Cadillac blanche de Bernard Pivot

Variations magnifiques sur un thème de maniement souvent crispant et crispé. Magnifiques, mais aussi vivantes, drôles, dansantes. (...) la table est mise pour un roman qui, mine de rien, livre une gamme d'analyses et d'observations intelligentes. Pour le lecteur peut-être plus que pour les auteurs projetés malgré eux dans ce colloque intemporel, la verve d'Alain Beaulieu est un délice.
Laurent Laplante, Nuit Blanche #105

Habile mélange de pastiche, de questionnement inquiet sur l'avenir de la littérature et de désordre organisé, La Cadillac blanche de Bernard Pivot pose avant tout quelques questions quant à l'importance et au statut de la littérature québécoise.
Christian Desmeules, Le Devoir
(Voir l'entrevue accordée par Alain Beaulieu
à Christian Desmeules du journal Le Devoir)


Le roman de Beaulieu est provocateur, certes, mais ilse veut aussi un cri du coeur pour défendre la littérature et ses artisans, les écrivains, surtout dans le contexte de la mondialisation des marchés et de l'oeuvre unique. C'est une oeuvre émouvante, même si le romancier tâte souvent de l'humour, une oeuvre qui suscite la réflexion.
Aurélien Boivin, Québec français #144

Ce roman d'Alain Beaulieu est d'une originalité toute simple et constitue un plaisir certain de lecture.
MAXIME CATELLIER, ICI Montréal
Lire l'article du journal ICI-Montréal

Un livre délicieux qu'on recommande à tous, et en même temps c'est un cours de littérature. Et ça nous rend les auteurs familiers...
Raymond Cloutier, Vous m'en lirez tant, Radio-Canada

Critique d'un milieu qui n'entend habituellement pas à rire, La Cadillac blanche de Bernard Pivot est un étonnant patchwork fait de morceaux de livres, d'extraits de poèmes ou d'articles de journaux, de potins et de considérations littéraires. De l'ensemble ressort surtout la passion, contagieuse, de l'auteur pour la littérature québécoise, qu'il connaît manifestement très bien.
Marie-Claude Fortin, La Presse
(article complet)

Ainsi passe très vite, trop vite, la lecture de ce roman craquant. La chute est habile, aussi, bien que hautement acrobatique, à la hauteur de tout l'exercice.
Florence Meney, Radio-Canada
(article complet)

Bien qu'elle ne soit pas exempte de quelques longueurs, cette affabulation à mi-chemin entre le roman et l'essai est astucieuse, rigolote. Elle donne lieu à quelques scènes cocasses, à quelques échanges savoureux et à un dénouement pince-sans-rire qui ne manquera pas d'intéresser ceux et celles qui ne dédaignent pas ces divertissements susceptibles autant d'amuser que d'interpeller l'esprit, même sur le ton de la badinerie.
Stanley Péan, Le Libraire
(article complet)  



Le Joueur de quilles

Un discours très engagé, et une très belle écriture. À lire absolument. Je n'avais pas lu ses romans précédents, mais je vais m'y mettre.
Aline Apostolska, Aux arts etc., chaîne culturelle de Radio-Canada

Au passage, le roman pose habilement la question de la responsabilité de la société dans la production en série de petits criminels, créés de toutes pièces par le milieu et la misère.
Christian Desmeules, Le Devoir

La voix d'Alain Beaulieu s'affirme de mieux en mieux. Elle n'est pas sans fausses notes, ce qui ajoute à son charme. Composée d'exubérance, d'énormités et d'humour noir, sa tessiture est riche. C'est que le romancier préfère les histoires complexes et touffues, pleines de sentiments et de rebondissements, aux petits romans gadgets qui font tendance. L'important est que ces histoires-là séduisent, par la dérision ou l'émotion ou les deux à la fois. Il en va ainsi du Joueur de quilles (…) Le roman est une mosaïque bigarrée, un peu brouillonne à l'occasion, mais on la traverse avec un plaisir certain et on la quitte avec un regret égal.
Réginald Martel, La Presse

Le Joueur de quilles confirme le talent d'écrivain et de conteur de celui qui, tel Jacques Poulin, est investi pleinement de la ville de Québec qu'il connaît comme le fond de sa poche. L'intrigue est rigoureusement et magnifiquement ciselée. (...) Le Joueur de quilles est sans doute le roman le plus social de Beaulieu et son plus réussi aussi. À lire pour le plaisir et la beauté de l'écriture.
Aurélien Boivin, Québec français

Ainsi, les habitués de l'œuvre du romancier de la Ville Capitale retrouveront en ces pages, avec un plaisir non négligeable, un héros familier (Samy Martel tenait le premier rôle dans Le Fils perdu) et un univers connu, campé avec une admirable attention aux détails. (…) Construit avec cette même minutie à laquelle Alain Beaulieu nous avait habitués, rédigé dans cette écriture conviviale et faussement simple qui avait fait le charme de sa "trilogie filiale", ce quatrième bouquin vient confirmer à la fois le talent du romancier et notre estime, qui en est la retombée juste et méritée.
Stanley Péan, Le Libraire

Le Joueur de quilles, c'est une chambre au miroirs; les points de vue se superposent et s'enchaînent avec une adresse réjouissante.
Michel Vézina, ICi

La trame narrative est dynamique : des chapitres brefs où s'entrecroisent le récit de Samy et les extraits de l'autobiographie en question. (...) Roman réaliste à facture urbaine, Le Joueur de quilles montre peut-être davantage que ses livres précédents qu'investir la ville n'est pas pour l'écrivain une simple question de couleur locale. Il s'agit plutôt d'entrer dans la connaissance de la vie par la connaissance de la ville, de ceux qui l'habitent et des forces qui s'y entrechoquent.
Benny Vigneault, Le Soleil

Alain Beaulieu est un fascinant conteur, un amoureux de la ville de Québec, à laquelle il donne vie dans ses récits.
Carole Payer, Journal de Québec

Avec comme toile de fond la question de la responsabilité de l'écrivain, Alain Beaulieu nous livre avec Le Joueur de quilles un roman noir savamment construit.
Antoine Tanguay, Le Soleil en bus

Quatrième roman pour adultes d'Alain Beaulieu, Le Joueur de quilles se dévore comme un thriller. L'auteur du Fils perdu livre ici un récit à la structure brillante où l'intrigue principale finit par rejoindre l'"autobiographie" que le narrateur est en train d'écrire. (...) Comme son alter ego, Alain Beaulieu semble connaître la ville de Québec "comme sa poche". Son roman est truffé d'observations sociales pertinentes, parfois teintées d'ironie. Les deux protagonistes ont notamment grandi dans le même quartier : "(…) récupéré par les riches - célibataires, sans enfant, artistes, condo, resto, musée, faux cools, un chat, des amis, un psy, liberté 35, merci popa pour le paradis -, mon quartier est coupé en deux par le boulevard Langelier, 'La petite vie' d'un côté, 'La vie, la vie' de l'autre." Le Joueur de quilles est aussi traversé de réflexions sur le Québec, les inégalités sociales, l'engagement et la responsabilité de l'artiste. L'auteur n'en oublie pas pour autant de faire passer au premier plan son récit, divertissant et soutenu par des dialogues vivants.
Marie Labrecque, Amazon.ca

Depuis la parution de Fou-Bar, en 1997, ALAIN BEAULIEU nous a donné quelques savoureux romans conjuguant portrait de génération, intrigue philosophico-policière et carte postale de ce que la Vieille Capitale a de moins recommandable. Entraînant le lecteur sur plusieurs pistes bien distinctes sans jamais le perdre, le roman Le Joueur de quilles d'Alain Beaulieu allie bien la réflexion et le divertissement.
Stéphane Despatie, journal Voir

(...) il s'agit d'un très bon roman.
Paul Larocque, Radio-Canada (Lamarche le matin, Québec)

Une lecture captivante, si vous ne connaissez pas cet auteur il est temps d'en faire la connaissance avec cet excellent roman.
Michel Doucet, Radio-Canada (Le Réveil, Nouveau-Brunswick)

Un " détriplement " d'identité (et de niveaux narratifs) bien ancré dans une Québec moderne et vive, raconté avec âme et talent. On sent l'implication et le souffle de l'écrivain dans toutes les lignes. Bien que j'eusse souhaité voir la trame des " écrivains de partout se rencontrant et discutant " plus explicitée, Le joueur de quilles est d'après moi un roman majeur.
Sylvain Fortier, Les Oranges Pressées, CIBL

(...) l'oeuvre de 262 pages de l'auteur du quartier Saint-Roch regorge de rebondissements inattendus, qui sauront à coup sûr captiver le lecteur.
Frédérick Masson, Québec Express



Le Fils perdu

Le Fils perdu d'Alain Beaulieu est un roman magistral (…) À la fois thriller, étude de mœurs et réflexion sur les rapports entre fiction et réalité, Le Fils perdu m'a littéralement enchanté. (texte complet)
Stanley Péan, La Presse

J'ai adoré ce portrait percutant, bouleversant, dérangeant de la notion de filiation.
Valérie Lessard, Ce soir en couleurs, Télévision de Radio-Canada, Ottawa

 Alain Beaulieu boucle sa trilogie avec un roman fort habile, bâti avec audace et intelligence. Pas facile, en effet, d'imbriquer deux histoires de manière aussi cohérente. (texte complet)
Tristan Malavoy-Racine, Voir

Une intrigue solidement ficelée. La narration du Fils perdu a ceci de captivant qu'elle demeure dense et vive, de sorte que le roman se dévore d'un bout à l'autre. Beaulieu truffe son histoire d'images percutantes et dévoile de surcroît une mise en abyme particulièrement efficace et signifiante.
Katerine Gosselin, Québec français



Le Dernier Lit

«Et ça nous vaut un suspense pas piqué des vers, qui donne la juste mesure de la verve assez extraordinaire d'Alain Beaulieu.»
Réginald Martel, La Presse

«(...) un portrait des siens qui sonne terriblement juste, en prime à une fort bonne histoire. (...) Avec la même heureuse combinaison de tragique et de légèreté qui caractérisait son premier roman, Alain Beaulieu mène avec un égal talent de conteur une histoire plus complexe et une construction nettement plus sophistiquée.»
Julie Sergent, Voir - Montréal

«Percutant. Imagé. Animé d'un souffle créateur. C'est ainsi que se présente Le Dernier lit d'Alain Beaulieu. (...) Deuil, cassure, perte des illusions. Alain Beaulieu nous plonge dans ces grandes questions dans un style flamboyant, qui nous garde en haleine jusqu'à la fin.»
Lise Lachance, Le Soleil

«Comme dans Fou-bar, ce récit aux accents de thriller sert de prétexte à un portrait de génération doublé d'une subtile étude de moeurs. Et si vraiment le style est une manière de voir les choses, alors félicitons le romancier pour sa belle lucidité, qui n'exclut ni le lyrisme ni le goût du rêve.»
Stanley Péan, Ici

«Alain Beaulieu a le parler franc et l'oeil clair de ceux qui n'écrivent pas que pour faire plaisir. Il dit franchement ce qu'il voit autour de lui, n'en déplaise à ceux que certaines réalités rebutent. (...) les choses crues ont plus de saveur, et de saveur, Le Dernier lit n'en manque pas.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir - Québec

«(...) un plaisir de lecture certain, et le personnage de Véronique, rendu dramatiquement présent par son absence même, s'impose impérieusement au passé comme au présent (par un revirement romanesque intéressant) au lecteur comme à tous les personnages, refusant de se laisser enfermer définitivement dans les limites plus que restreintes de son «dernier lit».»
Blandine Campion, Le Devoir

«Le Dernier Lit se révèle encore plus fort que son premier roman et confirme le talent de cet auteur au style percutant. (...) Un auteur qui avait placé la barre haute après Fou-Bar et qui vient de la remonter de quelques crans et qui nous fait attendre son troisième roman avec une agréable impatience.»
Martin Francoeur, Le Nouvelliste

«Le récit coule, l'intrigue se resserre, on s'y laisse prendre, et on traverse ces quelque 200 pages comme dans un rêve.»
Zap in, Clin d'Oeil

«Alain Beaulieu trace le portrait superbe d'une génération qui a perdu ses illusions.»
Suzanne Décarie, Femme Plus

«Ce deuxième roman confirme ce qu'annonçait Fou-Bar : un romancier talentueux.»
Journal de Montréal


Fou-Bar

«Fou-Bar est un heureux roman, souvent léger mais marqué par des moments de tristesse et une fin en rupture profonde...»
Rémy Charest, Le Devoir

«Alain Beaulieu a fait du Fou-Bar, un bistrot de Québec, la plaque tournante d'une très belle histoire d'amour, de violence et de perdition. Ce premier roman est de ces livres que l'on parcourt avec entrain, séduit par une plume habile et vivante, à la fois légère et grave.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir-Québec et Voir-Montréal

«C'est un livre qu'il faut lire. Tout le monde en parle.»
Christiane Suzor, CBF-FM, Midi-culture

«Disons-le tout de suite, c'est une grande et belle surprise. Il y a tout ce qu'il faut à l'intérieur pour retenir l'attention. L'histoire est captivante, écrite dans une langue vive, imagée.»
Anne-Marie Voisard, Le Soleil

«Renversant, passionnant, drôlement intéressant. À surveiller dans le paysage littéraire québécois.»
Doris Larouche, CJMF-FM et Le Journal de la Capitale


Romans jeunesse


Sous le soleil de Port-au-Prince

Une aventure résolument ancrée dans l'actualité et le réel. Bon pour ouvrir les yeux sur le monde...
Florence Meney, Société Radio-Canada

Grâce à son écriture remplie d'action et d'exotisme, les lecteurs plongeront dans une aventure palpitante et découvriront un pays porteur d'espoir.
Ici, Montréal

Moins humoristique que le premier tome de la série, Sous le soleilde Port-au-Prtince présente toutefois la même rapidité dans l'action et la même qualité d'émotion (peut-être plus grande encore).
Sonia Sarfati, Entre le lignes

A la fois critique et émouvant, ce roman lève le voile sur un pays rempli de beautés cachées qui ne demandent qu'à refaire surface. De sa plume riche, l'auteur démontre de belle façon que le choix des armes est rarement le meilleur, tout en laissant ses quelques 266 pages un beau message d'espoir.
Frédérick Masson, Québec Hebdo

Grâce à l'écriture rythmée d'Alain Beaulieu et à son inventivité, les 9 ans et plus se plongeront dans une aventure palpitante et découvriront un pays dévasté par la violence et l'absence de justice, mais porteur de l'espoir de se soulager de sa misère.
Louise Turgeon, Planète Québec

Ce roman d'aventures bien écrit, mêlant la réalité à l'imaginaire, se veut distrayant mais aussi didactique. Il nous entraîne en Haïti, où la violence et la désolation sont à chaque coin de rue. A travers un récit à l'intrigue très réaliste, l'auteur décrit le chaos d'un pays qui ne demande qu'à se reconstruire et dénonce des pratiques mafieuses dans lesquelles de très jeunes gens sont souvent impliqués. Une histoire pleine de péripéties, facile à lire.
Site web Choisir un livre (www.choisirunlivre.com)

Ce bouquin est si intéressant que je l'ai parcouru avec un vif intérêt. (...) Palpitant
Robert Germain, Allô Vedette




Aux portes de l'Orientie


Aux portes de l'Orientie est un roman qui combine de façon habile le léger et le grave, l'imaginaire et le réel (et même un entre-deux intéressant autour de la finale) plus lourd d'un monde en conflit.
Rémy Charest, Le Soleil

L'histoire d'Alain Beaulieu, riche en rebondissements, pleine de personnages drôles et surprenants, saura captiver les lecteurs, tout en leur servant une saine critique de la guerre et du pouvoir.
Isabelle L'Italien-Savard, revue Québec français

L'auteur y aborde habilement des problématiques telles la guerre et la peur. L'idée de mettre les jumeaux en interraction avec le héros de leur roman est originale. De plus, le passage entre la réalité et le rêve est très réussi.
Geneviève Brisson, Lurelu

Jonglant entre le comique et le fantastique, l'auteur transporte le lecteur dans un torrent de rebondissements à la fois émouvant et actuel.
Frédérick Masson, Québec Express

D'un ton humaniste et sans complaisance, l'auteur aborde les dangers du pouvoir et les dégâts que sème la guerre sur son passage. Par ce récit fantastique aux rebondissements surprenants, au rythme vif et aux dialogues intelligents, il fait vivre aux 9 ans et plus une aventure intense qui ne las laissera pas indifférents.
Louise Turgeon, Planète Québec

Un roman jeunesse pour les 10 ans, à la fois touchant et intriguant. Malgré une histoire qui peut sembler bien triste, ce livre se lit avec la force de l’imaginaire des enfants. Un écrit qui nous mène ailleurs avec sensibilité et fantaisie. Un beau roman à lire!
Anne-Martine Jeandonnet, Canoë, culture et Showbiz

Voilà une très belle découverte! Un roman captivant dont les savoureux personnages nous intriguent et font rire tout à la fois. J'attends le 2e tome avec impatience!
Katia Courteau, Libraire Clément Morin

Une bonne histoire dans laquelle se chevauche le monde merveilleux à la Peter Pan, et le réalisme. L’humour côtoie les horreurs de la guerre. On y trouve de nombreuses références politiques avec la guerre au Moyen-Orient, et l’auteur les rend accessible aux enfants de plus de 10 ans. La recherche de la paix et de la vérité y est constamment présente.
Les Carnets d'Elvenbook (http://lescarnets.elvenbook.com)



Le Solo d'André

«Alain Beaulieu signe un premier roman jeunesse très réussi, où les enjeux familiaux, les dynamiques de l'adolescence et les façons dont chacun trouve sa voie sont bien définis et exploités de façon dynamique. Une lecture sympatique et significative, soutenue par un soupçon de mystère qui soutient le rythme.»
Rémy Charest, Le Soleil

"Beau premier roman jeunesse, l'auteur a le don de bien raconter au JE une histoire toute simple."
Pierre Blais, Canal Vox - Quoi de neuf Charlemagne ?

«Venu à la littérature après s’être adonné à la musique et à la peinture, Alain Beaulieu signe ici une très belle histoire. De celles qui nous invitent à croire à nos rêves et qui nous motivent à faire preuve de persévérance. L’univers singulier dans lequel évolue André souligne de façon fort éloquente l’importance de la communication, sans laquelle bien des soucis, voire des drames, peuvent survenir.»
Livre Plus

"J'ai adoré cette histoire. Elle est très touchante et tellement vraie. J'ai versé une larme, c'était trop beau."
Marie-Josée Demers, Le Marie Show - M103,5

«Avec doigté et générosité, l'auteur nous dévoile André, un jeune garçon passionné de musique à qui l'on offre la chance de faire une entrée remarquée dans ce monde exaltant.
Il signe ici une très belle histoire. De celles qui nous invitent à croire à nos rêves et qui nous motivent à faire preuve de persévérance.
L'univers singulier dans lequel évolue André souligne de façon fort éloquente l'importance de la communication, sans laquelle bien des soucis, voir des drames, peuvent survenir.
Une lecture rythmée comme un bon rock !»
Louise Turgeon, Planète Québec

«Pour celles et ceux qui rêvent de devenir musicienne ou musicien (...)»
Louise Chevrier, La Terre de chez-nous

«Des jeunes se retrouveront dans cette histoire qui raconte la difficulté de s'adapter quand une nouvelle personne entre dans la cellule familiale et empêche le parent de continuer à bien voir et à bien respecter ses enfants.»
Jean Vigneault, Le Courrier (St-Hyacinthe)

«Bref, intense et profond, ce roman saura séduire tous ses lecteurs.»
Communication-Jeunesse

«L'écriture a du rythme, les personnages sont sympathiques et la réflexion d'André fils sur l'existence que mènent les gens autour de lui est intéressante.»
Carole Constantin, Vivre le primaire

«Un premier roman réussi; espérons que l'auteur se donne du temps pour en produire un deuxième aussi intéressant. Les adolescents amoureux de musique entreront dans cette histoire avec délices.»
Rachel Boisvert, Vivrélire